Quitter votre entreprise est une décision lourde de conséquences, financières comme personnelles. Bien préparée, la négociation transforme un départ subi en départ choisi, à des conditions justes et sécurisées.
Certaines situations rendent le maintien dans l'entreprise difficile, voire intenable. La négociation permet alors d'organiser un départ dans les meilleures conditions, plutôt que de le subir.
Nouveau manager, mise à l'écart, perte de responsabilités ou de périmètre.
Fusion, rachat, plan de réorganisation ou évolution stratégique de l'entreprise.
Un désir de tourner la page, à condition que les conditions de départ soient à la hauteur.
Un départ ne se résume pas au montant de l'indemnité. Chaque clause compte, et chacune se négocie. Nous actionnons l'ensemble des leviers pour bâtir l'accord le plus favorable à votre situation.
Analyse de votre situation et de vos marges de négociation.
Définition de l'objectif, du périmètre et du calendrier.
Conduite des échanges avec votre employeur, à vos côtés.
Rédaction et vérification de l'accord avant signature.
La plupart de nos dossiers se règlent à l'amiable, que vous soyez encore en poste ou déjà licencié. Et lorsqu'une procédure est engagée, la négociation reste possible : elle aboutit parfois en cours d'instance, jusqu'à quelques semaines avant l'audience.
Un directeur commercial, mis à l'écart après l'arrivée d'une nouvelle direction, obtient une indemnité de rupture de 14 mois — son bonus annuel payé au prorata et sa clause de non-concurrence indemnisée en sus.
Une cadre dirigeante d'une scale-up tech négocie son départ en conservant l'acquisition de ses BSPCE en cours, représentant un enjeu bien supérieur à l'indemnité elle-même.
Un directeur financier souhaitait rejoindre un concurrent. Nous avons obtenu la levée de sa clause de non-concurrence et une indemnité de départ, lui laissant les mains libres pour son nouveau poste.
Exemples réels anonymisés. Chaque dossier est unique : ces résultats ne préjugent pas de l'issue d'une situation comparable.
C'est la rupture d'un CDI d'un commun accord entre le salarié et l'employeur, homologuée par l'administration (DREETS). Elle ouvre droit à une indemnité spécifique au moins égale à l'indemnité légale de licenciement et au bénéfice de l'allocation chômage (articles L1237-11 et suivants).
Oui. L'indemnité de rupture, la rémunération variable (bonus, primes), les stock-options et BSPCE, la clause de non-concurrence, le préavis et les conditions de sortie se négocient. Chaque clause peut représenter un enjeu important.
Le recours doit être formé dans les 12 mois à compter de la date d'homologation de la convention (article L1237-14 du Code du travail).
Oui. Une issue négociée reste possible même après le licenciement, parfois jusqu'en cours de procédure devant le Conseil des prud'hommes.