Nos services

Contestation de licenciement

Un licenciement n'est pas une fatalité. Convocation, motifs contestables, procédure irrégulière : à chaque étape, nous analysons votre dossier pour faire valoir vos droits et obtenir la réparation que vous méritez.

Demander un rendez-vous Les motifs contestables
Maître Nathalie Dahan Aouate, avocate en droit du travail à Bourg-la-Reine
Avant le licenciement

Préparer l'entretien préalable

Avant tout licenciement, l'employeur doit vous convoquer à un entretien préalable. L'avocat ne peut pas y assister, mais le cabinet vous écoute et vous aide à l'aborder dans les meilleures conditions.

5 jours

ouvrables minimum entre la réception de la convocation et l'entretien, pour vous préparer et vous faire assister.

Le motif

n'a pas à figurer dans la convocation : une préparation en amont est donc déterminante.

2 jours

ouvrables au moins après l'entretien avant que l'employeur puisse notifier le licenciement.

Votre situation

Quels licenciements contester ?

Beaucoup de licenciements reposent sur des motifs fragiles ou une procédure mal respectée. Un examen attentif révèle souvent des leviers de contestation, et donc d'indemnisation.

Faute grave ou lourde

Une qualification souvent excessive, qui prive à tort d'indemnités et de préavis. Si la faute n'est pas démontrée, le licenciement est requalifié et vos droits rétablis.

Cause réelle et sérieuse absente

Des griefs imprécis, non établis ou disproportionnés par rapport à la sanction.

Motif économique injustifié

Une réalité économique non démontrée ou un manquement à l'obligation de reclassement.

Inaptitude

Un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité ou de reclassement peut rendre le licenciement injustifié.

Procédure irrégulière

Entretien préalable, délais, notification : un vice de procédure ouvre droit à réparation.

Vos droits

Ce que vous pouvez obtenir

Contester un licenciement, c'est faire reconnaître son irrégularité et obtenir la réparation correspondante. Notre objectif : la solution la plus favorable, à l'amiable si possible, devant le juge si nécessaire.

La requalification

Faire requalifier un licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse, et récupérer vos droits.

Des indemnités

Indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, rappels de préavis et de salaire.

La réparation du préjudice

Préjudice moral, conditions vexatoires de la rupture, atteinte à votre réputation.

La nullité du licenciement

En cas de harcèlement ou de discrimination, jusqu'à la réintégration.

Une transaction

Un accord négocié qui solde le litige et sécurise une indemnité, sans aléa judiciaire.

La fiscalité maîtrisée

L'optimisation fiscale et sociale des sommes obtenues, pour préserver le net.

Notre approche

Privilégier l'accord, plaider si nécessaire

La plupart des dossiers trouvent une issue négociée, même après le licenciement. Nous engageons d'abord la discussion ; lorsqu'elle n'aboutit pas, nous saisissons le Conseil des prud'hommes et vous défendons jusqu'au jugement, la voie amiable restant ouverte à chaque instant.

Analyser

La procédure et les motifs invoqués, pour identifier ce qui est contestable.

Négocier

Rechercher un accord avant tout contentieux, dès que c'est possible.

Défendre

Avec détermination devant le Conseil des prud'hommes, jusqu'à la réparation.

Le déroulement

De la convocation au jugement

Analyse du dossier

Examen des motifs, de la procédure et des pièces.

Stratégie

Choix entre négociation et action prud'homale.

Action

Négociation ou saisine du Conseil des prud'hommes.

Réparation

Obtention de l'indemnisation ou de l'accord.

Des résultats concrets

Quelques issues obtenues

≈ 130 000 €

Un directeur d'exploitation licencié pour faute grave (une gifle présumée). La vidéosurveillance ne prouvant rien, le licenciement est jugé sans cause réelle et sérieuse.

≈ 100 000 €

Un directeur commercial licencié pour faute grave. La négociation menée en cours de procédure devant le Conseil des prud'hommes aboutit à une indemnité de plus de 100 000 €.

≈ 80 000 € à l'amiable

Un chef de carrière, 22 ans d'ancienneté, licencié pour faute grave. La contestation aboutit à un accord transactionnel, sans procès.

Exemples réels anonymisés, montants indicatifs (jugements et transactions). Les indemnités dépendent de votre ancienneté et de votre rémunération ; ces résultats ne préjugent pas de l'issue d'une situation comparable.

Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

Quel est le délai pour contester un licenciement ?+

Le salarié dispose de 12 mois à compter de la notification du licenciement pour saisir le Conseil des prud'hommes (article L1471-1 du Code du travail). Passé ce délai, l'action est en principe prescrite.

Qu'est-ce qu'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ?+

C'est un licenciement dont les motifs ne sont pas établis, sont imprécis ou disproportionnés. Le juge peut alors accorder une indemnité, encadrée par un barème de 1 à 20 mois de salaire selon l'ancienneté (article L1235-3, dit « barème Macron »), en plus des indemnités de rupture.

Puis-je être assisté par un avocat à l'entretien préalable ?+

L'avocat ne peut pas assister à l'entretien préalable : seul un salarié de l'entreprise ou un conseiller du salarié peut vous accompagner (article L1232-4). En revanche, le cabinet vous prépare en amont pour aborder cet entretien dans les meilleures conditions.

Quels licenciements peut-on contester ?+

Faute grave ou lourde, absence de cause réelle et sérieuse, motif économique injustifié, inaptitude mal gérée, ou vice de procédure : chacun de ces motifs peut ouvrir droit à requalification et à indemnisation.

Des délais à ne pas laisser passer

La contestation d'un licenciement obéit à des délais précis. Faisons le point sans attendre.

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